Journées d’étude

Temporalité de la séance et temps du sujet en psychodrame

Samedi 25 mars 2017 de 9 h 30 à 17 h 30, 1, rue Récollets 57000 Metz
RESPONSABLE Marie-Noëlle GAUDÉ  mngaude@gmail.com
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On travaille beaucoup la question de l’espace en psychodrame mais plus rarement celle du temps. Or le psychodrame introduit une temporalité particulière qui sous-tend le travail psychique du sujet. La temporalité de la séance avec son rythme, ses temps de latence, ses accélérations, ses scansions est impulsée par le psychodramatiste.
Comment le temps du sujet, temps de l’élaboration propre à chacun s’inscrit-il dans cette temporalité dirigée ? Comment l’inconscient qui ne connaît pas le temps parvient-il à s’y introduire ?
Si l’on sort du cadre de la séance pour envisager un parcours, qu’il s’agisse de la cure psychodramatique ou de la formation, c’est précisément le temps du sujet qui est considéré, et non une temporalité préformatée. Quels en sont les effets ?


 

La honte en psychodrame

Samedi 2 décembre 2017 de 9 h 30 à 17 h 30,
FIAP Jean Monnet – 30, rue Cabanis 75014  Paris, M° Glacière

RESPONSABLE Isabelle ANDREU  isabelle.andreu@free.fr
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I
nformation complémentaire : lire

Dire l’expérience de la honte constitue en soi une épreuve. Elle se dit comme un aveu, difficilement, avec le risque que « le dire » se transforme lui-même en acte honteux. La problématique de la honte est directement liée au social et au regard, celui qui révèle « la tâche dans le tableau » selon l’expression de Lacan.
Comment dès lors l’aborder en psychodrame, dans un dispositif où le regard est omniprésent. Néanmoins, à leur rythme, les participants du groupe peuvent témoigner de cette expérience. Que ce soit la honte qui saisit le névrosé dans une situation banale, ou celle qui porte sur un trait distinctif du sujet ou encore celle liée à la filiation, la honte d’un parent.
Quelles sont les conditions transférentielles du psychodrame qui permettent cette exposition ?
Comment l’accueillons-nous ? Que faisons-nous représenter de cet instant de honte ? Et in fine, comment qualifier le regard dans notre dispositif ?